J’ai le souvenir d’avoir parfois lu des récits de rencontre avec des personnes très saintes, genre Jean Vanier ou Mère Teresa, qui concluaient l’entretien en disant « Priez pour moi! ».
Et je découvre, dans ma réflexion sur une rencontre difficile que j’ai eue ces jours-ci avec un autre chrétien, que la perception que j’ai de lui peut changer si je pense à lui demander – intérieurement puisqu’il n’est plus face à moi – de prier pour moi.

S’il prie pour moi, et donc me fait du bien, comment ne l’aimerais-je pas? Il devient un frère. Il l’était déjà bien sûr; mais disons que désormais je le ressens vraiment comme un frère.

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