Le titre ci-dessus vaut ce qu’il vaut. Je veux parler de ce qui suit.

Je prends conscience en moi de la dimension affective écrasante de mes jugements,  sur les gens essentiellement. Autrement dit, je ne raisonne pas « objectivement », dès qu’il s’agit de personnes, ou d’attitudes de personnes. Evident? Peut-être, mais je découvre le caractère très dommageable de cette confusion intérieure entre ce que je ressens et ce qu’une analyse posée, réaliste, pourrait conduire à penser.

J’ai déjà expliqué la même chose dans un autre billet de blog, à propos de « en vouloir ». Mais j’élargis ici la problématique.

… Atteindre une attitude détachée, où l’autre est ce qu’il est, et où je peux en parler de façon « non impliquée »…

Additif: Voir billet du 27 juin, où je découvre comment vraiment prier, dans la joie, pour quelqu’un.

Publicités