Depuis quelques jours, j’ai pris l’habitude – et cela devient aussi une des dimensions de ma vie spirituelle – de me représenter toutes les personnes autour de moi comme entourées d’une sorte d’espace propre: un peu comme si c’était une cape, ou plutôt une tente, transparente, autour de chacun, se déplaçant bien sûr avec chacun.

Ce que je veux visualiser en m’imaginant cela, c’est que chacun transporte avec soi, a avec soi, tous ses soucis, centres d’intérêt du moment. Et quand je m’adresse à lui ou à elle, de même que je le fais dans le cadre de mes propres  idées ou préoccupations du moments, je suis « reçu » par elle à travers ses propres pensées du moment.

C’est un vrai enrichissement de se représenter ainsi chacun comme étant plus que la silhouette que je vois: mais comme quelqu’un qui vit, à cet instant, dans son monde, avec ses soucis etc.

On pourrait dire que c’est comme « l’aura » dont on parle parfois; mais non, c’est l’ensemble des préoccupations et idées qu’il ou elle a.

Faute de mieux, j’ai au début employé le mot « cape » pour en parler intérieurement. Mais cela englobe la tête et fait comme une large tenture transparente, suivant de loin les formes du corps.

Je pense aussi à ma propre « cape »; et dans mon cas j’y pense comme comportant éventuellement des taches, mes péchés du moment.

17 décembre: Je me représente maintenant chaque personne que je croise comme ayant, au dessus de sa tête, une sorte de sphère: son ange. Je pense à la personne avec amour, et je pense à son ange. « A chacun son ange ».

Je prie davantage ces temps-ci.

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