C’est un signe ancien que je vais raconter ici. Il a été réactivé dans mon souvenir par une lettre reçue aujourd’hui.
Vers 1982, je ne me rappelle pas exactement l’année, j’étais en mission à Lisbonne, pour quelques semaines. Le week end, je décide de louer une voiture et d’aller jusqu’à Fatima.
En chemin, je prends deux soldats stoppeurs, et nous bavardons. L’un s’appelle David, et l’autre Jean.

La voiture tombe en panne. Mes amis regardent: c’est la courroie du ventilateur qui a cassé… Pas de problème, disent-ils, et les voilà qui partent sur le côté, par delà le talus qui longe la route; apparemment dans une zone artisanale ou bien de récupérateurs divers.
Ils reviennent avec une courroie, réparent, et nous repartons! Plus loin nos itinéraires se séparent.

Jean et David! Cela m’avait frappé lorsqu’ils l’avaient dit. Mais j’y ai repensé régulièrement depuis; c’est le genre de petits signes où je vois la main du Seigneur. L’humour du Seigneur disent certains. Les deux testaments. L’amour.

Aujourd’hui au courrier une association m’envoie un cierge, à lui retourner pour qu’il soit déposé à Fatima. Et comme j’ai eu un autre signe du Seigneur ce matin, j’ai pleuré en recevant cette lettre.

Oui, le Seigneur est grand; mais les signes ne sont que pour ceux qui les reçoivent.