Archives de Catégorie: Uncategorized

C’est un billet que j’ai placé sur mon blog principal.
http://www.plestang.com/blog/2019/le-reveil-charismatique-presentation

 

Publicités

Comme je l’ai déjà écrit, mais peut-être seulement sur Twitter ou sur Facebook, je prie souvent ces jours-ci pour Mrs Theresa May  et pour M.Macron, vu leurs lourdes responsabilités (Brexit, Gilets jaunes).

Ma prière, je ne sais plus si je l’ai écrit, est une série de Notre père ou de Je vous salue Marie, en disant les syllabes    sur le rythme du coeur:  manière facile de ne pas réciter trop vite. Et je prie successivement pour diverses personnes.

Aujourd’hui, en priant, une image m’est venue: comme beaucoup d’autres, je relie en somme la terre au ciel par ma prière: et j’ai vu cela comme si, perçant la dure carapace de la terre, les priants étaient.. des trous ! Qui font monter la lumière, cachée auparavant, droit vers le ciel, comme autant de rayons verticaux, de lumières vers le ciel.


Aujourd’hui à la messe, en regardant les quelques dizaines de charismatiques présents, j’ai imaginé Dieu et quelques saints qui regardent « notre classe », là, dans l’église, et qui connaissent chacun, comme des parents ou des enseignants peuvent connaître les enfants d’une classe: chacun est différent; chacun est aimé comme il est, et en train de grandir.


Je re-parcours le livre de Alain Noël « L’ADN du chrétien », livre dont le titre m’a toujours gêné, et qu’en fait je n’ai jamais lu.

Je tombe sur la phrase suivante, page 102:
« L’exercice des charismes met toujours mal à l’aise. Sachez que le jour où vous serez à l’aise avec un charisme, vous pourrez être quasiment sûr qu’il n’est pas en train de s’exercer. Vous aurez pris la place de l’Esprit Saint et c’est votre imagination qui sera à l’oeuvre ».

Pas mal, non?

Puis, après avoir rappelé ce que dit Saint Paul sur la charité (1 Co 13), il ajoute (p.107):
« Si nous ne recevons pas les charismes que nous demandons, c’est que Dieu ne veut pas nous les donner… pour le moment. Ils nous feraient plus de mal que de bien. (..)
« Ce que Dieu a accompli en nous par la puissance de l’Esprit Saint, c’est pour que nous nous mettions en chemin de communion d’amour avec lui et avec nos frères, par le développement des vertus. »

Etc. !


Depuis quelques jours, j’ai pris l’habitude – et cela devient aussi une des dimensions de ma vie spirituelle – de me représenter toutes les personnes autour de moi comme entourées d’une sorte d’espace propre: un peu comme si c’était une cape, ou plutôt une tente, transparente, autour de chacun, se déplaçant bien sûr avec chacun.

Ce que je veux visualiser en m’imaginant cela, c’est que chacun transporte avec soi, a avec soi, tous ses soucis, centres d’intérêt du moment. Et quand je m’adresse à lui ou à elle, de même que je le fais dans le cadre de mes propres  idées ou préoccupations du moments, je suis « reçu » par elle à travers ses propres pensées du moment.

C’est un vrai enrichissement de se représenter ainsi chacun comme étant plus que la silhouette que je vois: mais comme quelqu’un qui vit, à cet instant, dans son monde, avec ses soucis etc.

On pourrait dire que c’est comme « l’aura » dont on parle parfois; mais non, c’est l’ensemble des préoccupations et idées qu’il ou elle a.

Faute de mieux, j’ai au début employé le mot « cape » pour en parler intérieurement. Mais cela englobe la tête et fait comme une large tenture transparente, suivant de loin les formes du corps.

Je pense aussi à ma propre « cape »; et dans mon cas j’y pense comme comportant éventuellement des taches, mes péchés du moment.

17 décembre: Je me représente maintenant chaque personne que je croise comme ayant, au dessus de sa tête, une sorte de sphère: son ange. Je pense à la personne avec amour, et je pense à son ange. « A chacun son ange ».

Je prie davantage ces temps-ci.


Beaucoup attendent le retour de Jésus. Mais c’est l’Esprit qui est venu, qui est là, depuis le début du XX° siècle.

Attirés par Jésus, des hommes de son époque se sont mis à le suivre; ou bien c’est Jésus lui-même qui leur a dit « Suis-moi! ».
Aujourd’hui, c’est l’Esprit qui est là. moins connu encore par la plupart des hommes, et des chrétiens, que Jésus ne l’était à son époque.

J’ai commencé vers février dernier ma préparation au « baptême dans l’Esprit », convaincu que Dieu nous y appelle, et j’ai fait ma demande vers avril, devant le groupe de prière. Mais c’est maintenant, depuis quelques petites semaines, quelques jours en fait, que je comprends vraiment ce que cela peut être; ce que cela va être pour moi. Que mon coeur et mon esprit commencent à percevoir cela; que je pense que l’Esprit peut venir vraiment en moi, si je fais le silence; si tout en moi devient réception.

Mais je ne peux pas encore en parler, sauf à travers cette comparaison avec Jésus, qui s’impose à moi. Si j’avais vécu à l’époque de Jésus, j’aurais de temps en temps eu l’occasion de lui parler, d’être près de lui; je me serais demandé ce qu’il pense de moi; ce qu’il veut que je fasse… C’est un peu ainsi que je commence à pressentir ce que peut être la présence de l’Esprit.

Une nouvelle conversion, presque, qui commence; une nouvelle relation à Dieu: à prendre au sérieux, à accepter.


Au delà de Carothers!
Je pratique beaucoup la louange intérieure selon Carothers (voir mon dossier). Mais une attitude complémentaire, importante, vient de m’être recommandée par un prêtre: de prier pour ceux à qui j’en veux.

Prier pour eux, les « bénir », c’est souhaiter du bien, c’est voir ce bien venir en eux. C’est qu’il deviennent, dans ma pensée, des êtres remplis de cet amour; des êtres que j’aime parce qu’avec eux je sens désormais l’amour qui rayonne.
Désormais je suis rempli de bonheur quand je pense à eux.

Le prêtre qui m’a proposé cela m’a raconté (rappelé – il l’avait déjà dit lors d’une homélie) que cela avait changé fondamentalement sa relation avec un responsable politique, en Afrique, qui s’opposait à son travail avec des familles. Quand il a finalement rencontré ce responsable, le Seigneur avait transformé son coeur (le coeur de ce prêtre), et la rencontre s’est bien passée: la puissance du Seigneur avait changé la situation.

Alors: « Puissance de la louange »? Oui et non. Carothers demeure important, mais il ne comprend pas cela!! Qui est fondamental !

Bien au-delà de ceux « que je n’aime pas » (catégorie bien plus large que ceux à qui « j’en veux »), j’ai l’impression d’avoir enfin compris ce que cela veut dire de prier pour quelqu’un !!!